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les legumes d'autrefois







Comment retrouver un patrimoine végétal riche de variétés, de parfums de saveurs?




En réhabilitant les légumes négligés ces dernières années depuis que l'industrie agro-alimentaire a privilégié le rendement.

Heureusement les catalogues s'enrichissent et mettent à la disposition des jardiniers curieux des plantes momentanément oubliées.

Les étals des marchés proposent de plus en plus aux consommateurs exigeants ces légumes souvent issus de culture locale:

Au printemps se succèdent cotes de bettes (ou blettes, ou cardes, ou poirées selon les régions), les féves, les oignons rocambole.
Au cours de l'été, tomates aux mutiples formes, couleurs, goûts, potimarrons, arroches et chénopode (les ancêtres de nos épinards) se disputent nos faveurs.
L'automne nous apporte les mal-aimés comme les topinambours ou les rutabagas, pourtant délicieux lorsqu'ils sont cuisinés avec du sel, des aromates, des matières grasses, ingrédients devenus rares et chers pendant la guerre. Les panais (sorte de carotte blanche au goût anisé) remportent l'unanimité, mais aussi les crosnes, les salsifis, les scorsonères, les cardons, le cerfeuil tubéreux ou le persil tubéreux.

Vous verrez certains de ces légumes aux Jardins du Pichet.


Chambres d'hôtes "Au Pichet", chez Christiane Courtois - 32120 Saint Orens (Gers) - 05 62 06 72 47